Pendant tant d'années je l'imaginais comme l'endroit pour lequel j'étais faite.
Mon si vaste et riche terrain de jeu.
Ma si charmante, petite, intime capitale.
Mes si indifférents, stressés et élégants parisiens.
Mais aussi si superficiels parfois ...
(Non, n'entrons pas dans les clichés, ne taxons pas systématiquement les parisiens de "Bobos", ce n'est pas ce que je veux dire.)
Paris, je l'aime. Je l'aime encore beaucoup mais tu sais quoi ? Si on enlenvait les parisiens pour mettre des anglais à la place, ça aurait vachement plus de gueule.

